
AVISKyo et Yuki, toujours aussi bagarreurs, prennent part au marathon annuel du lycée, alors qu'ils se disputent furieusement la tête de la course, un nouveau membre de la famille Soma fait son entré. Il se prénomme Hatsuharu et semble avoir sensiblement le même âge que nos deux compères. Il stoppe Kyô dans sa course et le défie en combat singulier. Les coups pleuvent mais aucun des deux ne prend véritablement l'avantage, l'affrontement prend fin lorsque Yuki, affaibli par une forte grippe, s'écroule. Hatsu, qui n'avait alors montré que son côté belliqueux, se transforme en son animal totem (je vous laisse la surprise) et vient en aide à Yuki. Après tous ce remue ménage dû à la maladie de Yuki (qui se remet sur pied assez vite d'ailleurs), la part belle est faite aux sentiments, la Saint Valentin approchant à grands pas.
Ce troisième volume de Fruits Basket continue dans la lancée des deux premiers, à savoir l'apparition de nouveaux membres de la famille Soma et le développement du trio Yuki/Kyô/Tohru, rien de surprenant donc mais l'intérêt est quand même là avec l'apparition d'un des personnages les plus réussis de ce manga en la personne de Hatsu. Pour ma part, ce manga reste sans surprise, étant donné que je connais la série mais malgré cet obstacle, je me plais quand même à redécouvrir le monde de Furuba sur le format papier qui est tout de la même à la base de la série. Les personnes connaissant déjà la série doivent certainement se dire qu'il est inutile de se procurer le manga étant donné que tout y est semblable, je leur répondrai alors que le manga est tout de même plus détaillé et que son achat est indispensable pour tout fan car l'anime ne traite pas l'intégralité du manga qui est toujours en cours de publication au Japon. ADAPTATION FRANÇAISELes jaquettes continuent dans la simplicité et nous offrent un personnage sur un fond de sa couleur représentative, on aime ou on aime pas, mais au niveau esthétique, on ne peut pas véritablement faire de reproche. Delcourt continue sur son parcours sans faute, l'encrage est de très bonne qualité, les onomatopées même si très peu présentes, son traduites et intégrées habilement aux planches. On retrouve comme dans la plupart des shôjos les petits mots de l'auteur (ces femmes, de vraies pipelettes :p), mais cela permet d'en apprendre un peu plus sur le quotidien de ces personnes, et c'est toujours ça de pris.
DU MÊME AUTEUR

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MADHATTER29/01/2003 |
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