
SYNOPSISLe cadre de l'histoire se situe à Kobe, ville portuaire du Japon. Kiichi Miyazawa, dit Kibô, est un jeune voyou au grand c?ur. C'est un féru de combats qui ne refuse jamais de se battre en duel contre des challengers. Ce qu'il faut savoir, c'est que Kibô est l'héritier d'une voie martiale d'assassins, le "Nadashinkage Ryû". Et de là, il tire sa prodigieuse force de frappe. Petit à petit avec l'aide de son colosse de père, il va acquérir les bottes secrètes de cet art de combat dit "ultime". Il sera confronté à des adversaires de plus en plus coriaces et tous pratiquant des arts martiaux pour le moins diversifiés. Mais la pire racaille porte un nom, celui d'Iron Kiba. Il s'agit d'un champion de catch qui, autrefois, lors d'un combat contre le père de Kibô, a perdu son ?il droit. Bien sûr, il ne pense plus qu'à se venger et pour cela a fait appel aux plus forts combattants venant des quatre coins du monde. AVISTough fait partie de ces manga qui m'étaient totalement inconnus. Je l'ai découvert presque par hasard dans une boutique. Mais à la vue de la couverture, ça ne m'a pas, mais alors vraiment pas paru bien "terrible". Toujours est-il que malgré tout, allez savoir pourquoi, j'en ai fait l'acquisition. Après la lecture du premier volume, je dois avouer que la simplicité du scénario m'avait laissé sur ma faim : des séries de combats à répétition façon Noritaka mais avec un côté "sérieux" qui en ressort. En revanche les techniques de combat proposées dans ce premier volume m'ont semblé bien réelles, et c'est ce qui est vraiment bien foutu dans ce titre. Eh oui, car étant fan d'arts martiaux (je sais qu'on s'en fout de ma vie, mais bon), j'ai tout de suite été intéressé par les positions, mouvements et autres gardes des personnages. Un grand soin du détail est apporté à chaque posture dans un combat. La réalisation, quant à elle, est d'assez bonne facture, mais je constate (réctifiez-moi si je me trompe) que Saruwatari utilise énormément de photos pour ses planches, c'est bien simple : 80 % des décors ne semblent être que des clichés, repassés à l'encre (?). Mais si jamais je me suis trompé dans mon appréciation (ce qui m'étonnerait beaucoup), je dois avouer qu'il dessine de façon ultra réaliste les décors ! Décors qui contrastent énormément avec le dessin des personnages qui, lui, est pour le moins assez simple, mais suffisamment précis pour que les bastons (lors des mouvements d'exécutions rapides) soient clairs et compréhensibles. J'avoue que les chocs, les impacts des coups, sont d'une violence inouïe et la sensation ressentie est presque celle d'un "vrai" combat, tant les combinaisons et le réalisme des scènes sont grands. Une petite critique maintenant en ce qui concerne le héros du manga, le jeune Kibô. Personnellement, je trouve qu'il n'est pas charismatique pour un sou, mais contrairement à Noritaka par exemple, il est fort dès le début de l'histoire et n'invente pas de styles "ridicules" pour gagner (bien qu'il existe certaines scènes comiques dans ce manga). Enfin, je m'égare car la comparaison n'a pas lieu d'être tant l'ambiance de ces séries est différente.
Pour conclure, je dirais que Tough est un manga qu'il est bon de connaître et de lire pour peu qu'on soit fan de baston et de d'arts martiaux en tout genre. Sinon encore mieux, achetez-le, car il le mérite. ADAPTATION FRANÇAISEQue dire de l'adaptation manga de Tonkam ? N'ayant vu que les jaquettes en VO, je peux faire une remarque à ce sujet : le fond a été changé à l'instar de Kana et de son Yu-Gi-Oh par exemple. Sinon le dessin de celle-ci est inchangé, bonne chose. Le format pour une fois a été conservé (contrairement au "Tsuki Poche") et le prix bien qu'élevé (48 F), se justifie en partie par un assez grand nombre de pages (230 en moyenne). Mais c'est vrai que ça reste tout de même plutôt cher. Les onomatopées n'ont pas été retouchées et ne sont pas traduites du tout. Paresse de l'éditeur ? Enfin, toujours est-il que ce n'est pas bien grave étant donné que les sons des chocs, même traduits, ne sont jamais vraiment démonstratifs, on peut très bien les imaginer soi-même. Le papier est d'assez bonne qualité et l'encre y adhère correctement. Bien, je pense avoir tout dit, sauf peut-être pour la traduction, mais là il faudra faire confiance à Tonkam. Après lecture de 8 tomes, tout me semble plutôt bon.
DU MÊME AUTEUR

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RYO05/11/2001 |
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