
SYNOPSISDepuis un moment maintenant, Yota est amoureux de Moemi. Elle si belle, si parfaite à ses yeux, lui semble bien inaccessible. Malgré tous ses efforts, il n'arrive pas à franchir le pas en lui déclarant sa flamme, ce qui exaspère un peu son ami Takashi, véritable coqueluche des jeunes filles de l'école. D'ailleurs, c'est sur lui que Moemi jette son dévolu. Résigné au fait qu'elle ne sera jamais sa petite amie, Yota s'en va se morfondre dans son coin. C'est alors qu'il découvre un mystérieux vidéoclub sorti de nulle part. Il y entre et y loue un peu malgré lui une cassette vidéo qui va changer sa vie... AVISMasakazu Katsura signe ici, et nul ne le contestera (quoique), un chef-d'œuvre d'histoire d'amour, un apprentissage de la vie vécu par un garçon comme les autres. Comme il le dit lui-même, il s'est adonné à un nouveau style de dessin pour ce manga. Et depuis Wingman (un de ces précédents manga), on peut dire que de l'eau a coulé sous les ponts ! Effectivement, on peut dire que c'est réllement splendide, surtout vers les derniers numéros, le génie de Katsura tient aussi bien dans l'expression que dans la morphologie (féminine) de ses personnages. L'histoire est vraiment passionnante et l'émotion ressentie lors des premières lectures est indescriptible ! De plus, comme c'est le premier manga que j'ai personnellement acheté, l'émotion qui s'infiltrait en moi n'en est que plus accrue (la p'tite larme). Le scénario est riche en rebondissements, le tout sur fond de science fiction, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Mais parlons à présent un peu des personnages, si vous le voulez bien, ceux grâce à qui l'histoire est si intense et riche en émotion. Ils sont tous, sans exception, d'un grand charisme et d'un naturel saisissant. On citera par exemple le ténébreux Kôto, le créateur des Video Girls, la dynamique Nobuko, un flirt de Yota, en passant par la belle Moemi et, bien sûr, l'intrépide et imprévisible Aï, personnage qui a d'ailleurs touché le plus le public au Japon, apparemment (et peut-être en France aussi ?). Mon avis diffère sur ce point, puisque c'est Moemi mon personnage préféré. D'ailleurs, je pense que c'est elle qui a le plus souffert dans l'histoire et qui possède le caractère le plus fort (cf. les derniers volumes). Loin d'être bête, elle reste cependant d'une naïvité sans borne avec Yota. Ce n'est qu'à partir d'un certain moment de l'histoire, qu'elle a atteint sa "réelle" personnalité. En tout cas, elle a grandement contribué, pour ma part, au succès de cette touchante série d'amour.
Bon, trêve de tergiversations, VGA est un manga à lire d'urgence pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait. La meilleure histoire de monsieur "petites culottes" comme aiment l'appeler ses détracteurs. Comment ? Ça existe encore des gens qui ne l'ont pas lu ? Eh bien, vous attendez quoi, les gars ? Foncez !
Note sur vidéo Girl Len :
Une "pseudo-suite" en deux volumes qui nous narre l'histoire d'une autre Video Girl du nom de Len (sans blague ?). On y découvre Yota adulte (Nobuko aussi). C'est amusant deux minutes, mais sans plus. Le héros, Hiromé, est vraiment moins attachant que Yota. Uniquement conseillé pour ceux qui veulent "compléter" la collection ou ceux qui comme moi adorent le style de Katsura, qui est vraiment excellent dans ces deux volumes. De toute façon, tout ceux qui ont VGA ont forcément VGL, ça coule de source... ADAPTATION FRANÇAISEC'est le premier manga des éditions Tonkam. Et c'est loin d'être le mieux adapté. Le sens de lecture est à l'occidental, ce qui gâche un peu les superbes dessins de l'auteur. Les jaquettes ont été modifiées (cf. leurs explications dans les premiers volumes) ! Un papier de piètre qualité, un encrage de radins-nés (oui, oui), une traduction moyenne, du moins pas fidèle, mais honnête. Voilà pour les défauts, et c'est pas rien, non ? Ça s'est heureusement amélioré pour les retardataires dans les rééditions.
DU MÊME AUTEUR

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RYO02/08/2001 |
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