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Le jeune Hiroshi Umino, orphelin depuis toujours, s'embarque clandestinement à bord d'un cargo qui fait route vers Daibaran, une lointaine planète riche en minerais énergétiques destinés aux vaisseaux spatiaux. Hiroshi rêve en effet de pouvoir avoir le sien un jour et de devenir ainsi un homme libre... Mais avant d'arriver à destination, il a l'occasion d'assister à une prestation du Queen Emeraldas, gouvernée par la belle Emeraldas...
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IMAGE
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De manière générale, l'image est de bonne qualité. Elle bénéficie d'un étalonnage de couleurs plus que correct, d'une luminosité adéquate et d'une compression réussie. Pourquoi cette note alors ? Eh bien, dans le DVD qui est en ma possession, certains passages se mettent brusquement à pixéliser (on le voit nettement à travers les contours du dessin) sans raison apparente, gâchant la qualité globale de l'image.
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SON
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Le son est très correct. Seule la piste audio japonaise a été entendue pour ce test. Elle possède de "bonnes" basses (oui, tout est relatif avec un simple 2.0) et un bon dynamisme d'ensemble. Les voix des protagonistes sont claires et bénéficient d'un doublage très convaincant, même si la voix de Megumi Hayashibara me tape sur le système dans le personnage de Hiroshi.
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SOUS-TITRES
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Pas réellement d'erreurs de traduction, bien que des oublis et autres maladresses soient tout de même présents. Les sous-titres s'en sortent plutôt pas trop mal et leur timing est bien assuré.
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INTERACTIVITÉ
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Le packaging est très sobre mais bénéficie, je trouve, d'une jaquette esthétique, et ça, on ne peut lui enlever. La sérigraphie dispose de la même illustration, sur fond noir. Classique, quoi. Le menu quant à lui est assez quelconque mais est animé (très peu) et sur ambiance musicale. En ce qui concerne les bonus, inutile d'en parler, vu qu'il n'y en a pas. Par contre, il y a toujours les trailers de l'éditeur qui sont visionnables : Berserk, Boogiepop Phantom, Cowboy Bebop, Inu-Yasha, Lain, Big Ô et Trigun.
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AVIS
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Episode 1 : Departure
Le jeune Hiroshi Umino, orphelin depuis toujours, s'embarque clandestinement à bord d'un cargo qui fait route vers Daibaran, une lointaine planète. Au cours du voyage, le vaisseau est subitement attaqué...
Le premier et avant-dernier épisode de ces OAV dévoile une réalisation digne de ce qu'on pourrait appeler le "lifting Albator", les animations des combats spatiales étant plutôt convaincantes. Quelques effets en 3D par-ci, par-là (mais parfois, surtout à la fin de l'épisode, très, pour ne pas dire trop, simplifiés). Le personnage de Hiroshi, tout comme celui de Tadashi, est quelqu'un qui souhaite vivre libre, et pour cela, bâtir sa propre liberté à travers la fabrication de son propre vaisseau. Et, bien sûr, c'est l'occasion de découvrir l'homologue féminin de Harlock dans ses œuvres. Très charismatique. Un bon épisode.
Episode 2 : Eternal Emblem
Hiroshi et ses amis de Daibaran sont retenus en otage. Emeraldas part les sauver non sans quelques affrontements intergalactiques. Au final, lorsqu'elle débarque sur le territoire ennemi, c'est dans un duel face à la reine Baralurda qu'elle est conviée.
Dernier épisode qui marque pourtant ce qu'on pourrait voir comme un réel commencement. Les liens de confiance se resserrent entre la femme pirate et le petit Hiroshi, tout ça avec le support non négligeable de ses camarades de bar (où il travaille). L'affrontement final avec la reine est d'une bonne prouesse technique (euh, je ne sais pas si le mot est bien employé) et reste captivant. Et comme je l'ai dit un peu plus haut, la fin est très ouverte. C'est plutôt frustrant.
On connaissait Leiji Matsumoto avec Capitaine Albator (le manga est paru en France chez Kana), mais connaissiez-vous Emeraldas ? Elle aussi vient de l'esprit fertile de cet auteur à succès. L'histoire se déroule dans le même univers que celui du corsaire de l'espace (un cross over est inévitable) et les batailles spatiales sont le lot quotidien de la belle pirate qui a perdu son amour d'antan. Bref, une sorte d'Albator version féminin, histoire de montrer qu'on n'est pas sexiste chez les Matsumoto. Un peu comme le Devil Lady de Gô Nagai. Enfin bon, ça reste une œuvre plutôt bonne pour les adeptes de l'auteur et de SF. Dommage que ce soit aussi restreint...
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RYO10/07/2003
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Titre : Queen Emeraldas
Éditeur : Dybex
Réalisateur : Yûji Asada
Scénario : D'après le manga de Leiji Matsumoto
Année de production :
1998
Caractéristiques techniques : DVD 5 / Z2
Durée : 60 min
Format vidéo : 4:3
Format écran : 1.33
Son : Dolby Digital
Langues : Japonais, Français
Sous-titres : Français, Néerlandais
Casting : Ikuko Tani, Megumi Hayashibara, Yoko Asagami...
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