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Le petit Naota Nandaba, 12 ans, depuis le départ de son frère, doit se "coltiner" la petite amie de ce dernier, la jeune Mamimi Samejima. Un jour comme tant d'autres, Naota se fait renverser violemment par une vespa. Son propriétaire descend constater que le garçon a bien rendu l'âme, et en profite pour lui asséner un gros coup de guitare sur la tête... !! Mais est-il vraiment mort ?
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IMAGE
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L'image est lumineuse et d'une compression exemplaire. Les aplats de couleurs sont sans bavure et la colorimétrie particulièrement froide, donnant ainsi un aspect "aseptisé", mais voulu, à cette série. On pourrait déplorer les effets de scintillement au niveau des contours, mais il faut avouer qu'ils donnent une brillance supplémentaire à cet anime réalisé par ordinateur. Le seul point noir viendrait des quelques "hardsubs" (sous-titres incrustés) en anglais qu'on aperçoit de temps en temps, pour un écriteau par exemple.
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SON
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Rien à dire, c'est tout bonnement un plaisir pour les oreilles. La musique orchestrée par The Pillows est excellente et contribue à l'univers "loufoque" de ce dessin animé. Les voix sont parfaitement audibles, le volume est bien réglé par rapport aux musiques, et le doublage est très... décalé. Très bon. Le doublage français est bien en deçà de la version d'origine, le "délire" se fait moins ressentir dans le ton des comédiens.
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SOUS-TITRES
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Un sous-titre de bonne qualité (timing, police) pour une traduction honnête et convaincante (sans pour autant être parfaite), surtout si l'on sait que le travail d'adaptation d'une telle série demande beaucoup d'effort et d'astuce. Les sous-titres sont désactivables.
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INTERACTIVITÉ
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La jaquette est très design, le verso est également très sympathique (il s'agit de la fameuse séquence "manga") et approprié. Même remarque en ce qui concerne la sérigraphie du disque. Côté menu, on constate qu'il est original, dans l'esprit de la série, sur fond musical et avec un habillage "manga" (existe en deux version qui passent aléatoirement). On regrette que les phylactères soient si ratées. Comme d'habitude, des trailers de l'éditeur (You're Under Arrest - le film, Trigun, Boogiepop Phantom...) sont disponibles, avec cette fois des bonus cachés (facilement accessibles dans la partie "Chapters", il suffit de trifouiller cette section). Au menu : présentation des protagonistes, tentative d'explication sur le titre de la série, un glossaire des termes typiquement japonais rencontrés pendant le visionnage et la liste du staff des doubleurs. L'occasion de découvrir des illustrations signées Yoshiyuki Sadamoto, le chara-designer de cet anime.
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AVIS
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1 / Fuli Culi : A girl from outer space ?!
Depuis qu'il s'est fait renverser par une furie en vespa, une certaine Haruko, et accessoirement pris un gros coup de guitare dans la tronche, le jeune Naota a une énorme bosse à la forme assez équivoque. S'ensuivent des faits plus que bizarroïdes...
Le premier épisode sur une série de six. Le décor est planté, il s'agit là d'une ville à l'ambiance bizarre, avec des personnages.... bizarres. Seul le jeune garçon semble être encore lucide. Dès les premières minutes, le délire est mis en place et le spectateur subira plus que jamais cet instant si "unique" dans un visionnage d'anime. Limite, on ne comprend rien, mais qu'est-ce que ça bouge bien, et qu'est-ce que c'est tordu... !
2 / Fista : The god of the black flames
Haruko, celle qui a agressé Naota, est maintenant engagée par le père de celui-ci pour s'occuper de la maison. Et ce n'est pas fini, l'étrange robot sorti de la bosse du garçon fait lui aussi partie de la famille à présent, comme si de rien n'était ! Pendant ce temps, des incendits font rage en ville. Mais qui en est l'auteur ?
On reconnaît dans cet épisode la patte de Gainax avec un délire "evangelionnesque" lors du mémorable combat de robots. Toujours aussi peu "compréhensible", on en apprend tout de même un peu plus sur le for intérieur de la jeune fille qu'est Mamimi. La réalisation ne faiblit pas, malgré la grande simplicité épurée des traits des personnages.
Seulement deux épisodes d'un peu moins 30 min chacun sont proposés dans ce disque, ce qui est tout bonnement inadmissible pour le consommateur peu fortuné qui sait ce que le support DVD peut contenir. Ce qui amène l'éditeur à sortir en tout trois volumes. Dommage. Pour sa défense, il paraît que c'est dû à une contrainte de l'éditeur japonais. En tout cas, qualitativement et techniquement parlant, il n'y a rien à jeter, et ça c'est plutôt une bonne nouvelle.
Maintenant en ce qui concerne l'anime en lui-même (je rappelle qu'il s'agit là d'une série de six OAV), qu'est-ce qu'on peut dire ? Que la Gainax (Evangelion, Nadia, Gunbuster...) fait encore encore très fort cette fois-ci en proposant une ambiance unique et décalée par rapport à ce que l'on pourrait voir ailleurs ? Que de multiples originalités blindent la série en terme de réalisation ? Que cette dernière ne sera pas accessible lors d'un premier visionnage ? Qu'elle est entièrement animée par ordinateur ? Eh bien, un peu de tout ça à la fois. En fait, ce qui est vraiment frappant dans FLCL, c'est bel et bien le décalage de son univers. Certains pourraient qualifier ça de bordélique et/ou de pure délire fantasmatique de la part de ses créateurs, mais une certaine part de "réalisme" quant aux comportements des protagonistes y est dépeinte, ce qui est plutôt intéressant à constater. Mais dans l'absolu, ça reste une œuvre à voir au moins une fois dans sa vie pour reconnaître que les Japonais, ben, ils sont très créatifs !
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RYO22/11/2003
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Titre : FLCL #1
Éditeur : Dybex
Réalisateur : Kazuya Tsurumaki
Scénario : Yôji Enomoto
Année de production :
1999
Caractéristiques techniques : DVD Z2 / simple couche
Durée : 2 x 30 min
Nbre de vol : 3
Format vidéo : 4:3
Format écran : 1.33
Son : Dolby Digital Stéréo
Langues : Japonais, Français
Sous-titres : Français, Néerlandais
Casting : Jun Mizuki, Mayumi Shintani, Izumi Kasagi, Mika Itô...
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